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Jean Kuntzmann


Jean Kuntzmann (1912-1992)

Un extraordinaire pionnier

Le professeur Jean Kuntzmann, décédé le 19 décembre 1992, était arrivé à Grenoble en 1945.

Après de brillantes études au lycée d’Épinal (premier prix de mathématiques au concours général en 1929) et à l’École Normale Supérieure (premier à l’agrégation de mathématiques en 1934), il prépare une thèse d’état en algèbre.

Mobilisé en 1939, il soutient néanmoins sa thèse en 1940, est fait prisonnier de guerre et restera en captivité jusqu’en 1945. Nommé maître de conférences à l’université de Grenoble en 1942, il rejoint son poste à la fin d’une captivité qui fut éprouvante pour sa santé.

Toute sa carrière universitaire s’est déroulée à Grenoble.

Cette stabilité géographique est à mettre en parallèle avec une extrême mobilité thématique qui l’a conduit des mathématiques pures (thèse d’algèbre en 1940) à la didactique des mathématiques et de l’informatique (derniers travaux en 1987) en passant par la création et le développement de domaines de recherche et d’enseignement entièrement nouveaux en calcul numérique et en informatique.

J’ai eu le grand honneur d’être successivement l’un de ses élèves à l’Institut Polytechnique de Grenoble, l’un de ses collaborateurs techniques au Laboratoire de Calcul et l’un de ses collègues enseignants-chercheurs à la Faculté des Sciences dans le service de Mathématiques Appliquées.

Ses collègues mathématiciens, beaucoup plus compétents que moi dans le domaine des mathématiques, ont décrit ses travaux et souligné l’originalité de ses contributions dans le domaine des mathématiques appliquées et de la didactique des mathématiques et de l’informatique (1).

Je voudrais tenter de souligner ici le rôle qu’il a joué dans la naissance et le développement de l’informatique à Grenoble dans la période 1956-1968.
Grenoble en 1945

Pour comprendre comment sont nés le calcul numérique et l’informatique à Grenoble, il n’est pas inutile de présenter le contexte de cette ville à l’arrivée de Jean Kuntzmann en 1945.

Ce contexte est caractérisé par la présence de plusieurs acteurs : l’Université, les Écoles d’Ingénieurs (Institut Polytechnique de Grenoble), les Industries locales (Merlin-Gérin Neyrpic, Sogreah, Bouchayer-Viallet ... ), et la Ville : capitale des Alpes et de la Houille Blanche.

Depuis le début du siècle, une coopération s’était développée entre 1’université ’ (l’Institut Polytechnique était rattaché à la Faculté des Sciences), les Industries locales et la Ville.

L’Institut Polytechnique est né d’une volonté et d’une coopération exemplaire entre l’Université, l’Industrie locale et la Ville c’est à la suite d’un cours du soir d’électricité industrielle donné par Paul Janet en 1892 à l’initiative de la Ville et qui connut un très grand succès, que se créa quelques années plus tard la première école d’ingénieurs de Grenoble : l’Institut Électrotechnique de Grenoble (IEG).
La rencontre avec Félix Esclangon

A peine arrivé à Grenoble, Jean Kuntzmann est sollicité par Félix Esclangon, professeur de physique à la Faculté des Sciences et directeur de l’Institut Polytechnique pour développer un enseignement de mathématiques à l’usage des ingénieurs. Cet enseignement démarré dès l’année universitaire 1945-46 sera le point de départ des Mathématiques Appliquées et du Calcul Numérique à Grenoble.

Élève ingénieur à l’Institut Polytechnique en 1949, j’ai suivi le cours d’analyse appliquée du professeur Jean Kuntzmann qui était complété par des travaux pratiques de calcul sous la direction de Jean Laborde. Ces travaux pratiques de calcul étaient effectués à l’aide de tables numériques et de machines à calculer de bureau, mécaniques ou électriques.
Cette mise en place d’un enseignement des mathématiques pour l’ingénieur aboutira tout naturellement quelques années plus tard à la création du titre d’ingénieur en mathématiques appliquées de Grenoble (IMAG, sigle mondialement connu), l’une des contributions les plus audacieuses et originales de Jean Kuntzmann.
Le laboratoire de calcul

La coopération Université-Industrie, développée au début du siècle après la découverte de la houille blanche et les premières réalisations d’Aristide Bergès, caractérise l’atmosphère de l’Institut Polytechnique. Les industriels du secteur, constructeurs de conduites forcées, de turbines, de matériels électriques ont contribué tout naturellement à l’établissement de laboratoires d’essais réalisant des travaux d’expérimentation et de mise au point, (laboratoire d’essais électriques, d’essais mécaniques, d’essais hydrauliques,etc ... ).

Très vite, les industriels, qui ont besoin d’effectuer des études et des calculs complexes, font appel à Jean Kuntzmann : c’est ainsi que naîtra le laboratoire de calcul en 1951.

Ainsi, quelques années après son arrivée à Grenoble, Jean Kuntzmann a mis en place ce qu’il désigne comme la triple mission de l’Universités :
enseignement - recherche - contacts extérieurs
Le calcul analogique

Une coopération avec l’industrie n’est que l’un des aspects des contacts extérieurs. Une coopération suivie avec le ministère de l’air (Service Technique de l’Aéronautique avec Marc Pelegrin va permettre l’installation en 1952 d’une machine analogique à courant continu : l’OME L2 ).

Cette machine, construite par la SEA sous la direction de F.H. Raymond, permettait la résolution d’un système de 12 équations différentielles linéaires à coefficients constants, avec des dispositifs auxiliaires permettant d’introduire des coefficients variables et des termes non linéaires.

Des relations de partenariat se développent également avec Électricité de France (Direction des Études et Recherches), le Laboratoire Central de l’Armement et le CNET.

Cette coopération avec les administrations et les industriels présentera un double avantage :

  • fournir des problèmes à étudier,
  • obtenir des moyens supplémentaires pour financer du personnel contractuel, des bourses de thèse et des équipements de calcul.

Écoutons le témoignage de Maurice Mignot, jeune ingénieur de l’aéronautique à l’époque :
« Je suis arrivé à Grenoble pour travailler avec M.Kuntzmann en octobre 1951.
A ce moment précis, M. Kuntzmann ne disposait que d’un bureau à l’Institut Fourier et d’aucun matériel. On ne parlait pas d’informatique mais de calcul numérique et on ne parlait pas d’ordinateurs mais de machines à calculer.
Le projet était de développer les méthodes de calcul numérique, permettant de résoudre notamment les problèmes d’équations différentielles et d’équations aux dérivées partielles compte tenu de l’arrivée prévue de « moyens de calculs puissants. Bien sûr, ces moyens feraient sourire aujourd’hui mais ils représentaient un changement d’ordre de grandeur par rapport au calcul « à la main » .
Enfin, pour bien caractériser l’époque, il faut dire qu’il y avait une bonne proportion du milieu ambiant qui ne dissimulait pas que s’intéresser à des problèmes de calcul numérique était une occupation de dernier ordre et sans avenir ! ». (2)

En 1955, des Journées Alpines de Calcul Numérique se tiennent à Grenoble. Lors d’une récente visite à Grenoble, Jacques Maisonrouge d’IBM, mentionnera la forte impression que lui laissa Jean Kuntzmann à cette occasion.
La naissance de l’informatique à Grenoble

A cette époque, on commence à parler de machines électroniques digitales programmables.
J’entre au laboratoire de calcul en 1956, après une formation d’ingénieur électrotechnicien et radio électricien et une période de quelques mois dans un laboratoire d’électronique, interrompue par un rappel à l’activité militaire en Afrique du Nord.

Le professeur Jean Kuntzmann m’avait écrit pour me demander de venir travailler dam son laboratoire pour la mise en route d’un calculateur électronique digital.

Pendant 12 ans, collaborateur technique direct de Jean Kuntznnann, je vais être l’observateur privilégié de ce qu’il appelle « l’explosion informatique » et qu’il décrit ainsi :
"la période précédente peut être comparée à la naissance d’un grand arbre isolé. Au cours de cette période,l’arbre va devenir forêt ». (3)

Dès novembre 1956, une intense activité va se développer autour des machines digitales et de leur programmation. En même temps, une section spéciale d’ingénieurs en mathématiques appliquées fonctionne officieusement avec un seul élève qui n’obtiendra son diplôme qu’en 1958, avec la première promotion officielle de 4 étudiants,

Cette section spéciale conduira tout naturellement à la mise en place d’une section normale en 1960 et à la création d’une grande école d’ingénieurs d’Informatique et de Mathématique Appliquées : l’ENSIMAG

On peut dire que de toutes les créations de Jean Kuntzmann elle est la plus originale et s’avèrera extrêmement féconde pour le développement de l’Informatique à Grenoble.
Ainsi, quinze ans après son arrivée à Grenoble, il avait réussi à créer une nouvelle école d’ingénieurs au sein de cet Institut Polytechnique, fief jusqu’alors incontesté des électriciens, électroniciens, hydrauliciens, mécaniciens et chimistes.

Il en gardera une grande fierté comme en témoigne la lettre qu’il adressa à la promotion du trentième anniversaire quelques mois avant sa disparition (annexe 2).
Du codage binaire à la programmation symbolique

Le premier cours de programmation fut donné à Grenoble en décembre 1956 par Monsieur Sollaud, ingénieur à la Société Normacem de Lyon. Nous étions 4 auditeurs : Jean Kuntzmann, Jean Laborde, C. Rohrbach,l’élève ingénieur de la section spéciale et moi-même.

Cette société disposait d’un équipement mécanographique Gamma 3 de la Compagnie des Machines Bull dit « à programme par cartes ». Cet équipement réalisait une extension du calculateur Gamma 3 qui ne disposait que de 15 mémoires de données et d’une mémoire programme sous la forme d’un tableau de connexions de 64 instructions. Le dispositif « programme par cartes » permettait une extension de la mémoire au moyen de cartes perforées contenant des instructions judicieusement alternées avec des cames de données.

Les travaux pratiques avaient lieu le samedi à Lyon. Nous prenions le train tôt le matin et disposions de la journée pour mettre au point et exécuter les programmes préparés pendant la semaine.
Malgré sa grande aisance pour tout ce qui touchait au calcul et son enthousiasme pour ces nouvelles techniques, Jean Kuntzmann butait parfois sur des erreurs de codage ou de manipulation.
Avec son calme et son optimisme, il représentait pour nous un modèle inimitable ; son humilité et sa patience devant tant de détails matériels souvent rebutants, nous fascinaient.

L’année suivante, la société Neyrpic-Sogreah fît l’acquisition d’une machine IBM 6-50, machine à programme enregistré qui représentait un progrès considérable par rapport au Gamma 3 à programme par cartes. Un cycle de programmation fut organisé à SOGREAH et nous disposions de la machine le samedi.

Cette même année 1957, Jean Kuntzmann obtint un crédit d’équipement destiné à l’achat d’un calculateur digital pour le Laboratoire de Calcul.
Après Lies discussions et des études approfondies avec les 3 constructeurs de cette époque :

  • la Société d’Électronique et d’automatisme (SEA) qui
    construisait les CAB 2000 et 3000,
  • la Compagnie IBM France
  • la Compagnie des Machines Bull, il fut décidé d’acquérir un Gamma Extension Tambour, calculateur disposant d’une mémoire rapide de 64 mots de 48 positions binaires (en plus des 15 mémoires et du tableau de connexions du Gamma 3) et d’une mémoire auxiliaire à tambour magnétique de 8192 mots.

Cette machine fut inaugurée en janvier 1958 sous la présidence du philosophe Gaston Berger, directeur de l’Enseignement Supérieur (et grand spécialiste de la prospective
A cette occasion, Jean Kuntzmann composa un petit poème imprimé par la machine (Annexe 1) qui fit l’émerveillement des invités et dont le manuscrit original est conservé dans les archives de l’IMAG.

On peut signaler ici la technique du « couper-coller », propre à Jean Kuntzmann pour la fabrication des documents manuscrits et dont la transposition informatisée est l’une des caractéristiques ergonomiques du système Macintosh (logiciels de positionnement, ciseaux et colle électroniques).
Ouverture sur l’extérieur

Toujours en 1957, Jean Kuntzmann prend l’initiative :
-de la création d’une association française de spécialistes du calcul : l’Association Française de Calcul (AFCAL) dont le premier président fut André Danjon, Directeur de l’Observatoire de Paris, et qui s’intitulera successivement AFCALTI, AFIRO, et AFCET. Le premier congrès de l’association se tiendra à Grenoble en 1960,
- de la publication d’une revue trimestrielle de l’association : CHIFFRES dont il fut le premier rédacteur. (N° 1 en mars 1958).
Il participe à la préparation de la conférence UNESCO tenue à Paris en juin 1959 qui donnera naissance à l’IFIP.

Il devient membre de plusieurs commissions nationales (CNRS, DGRST, COPEP). C’est encore à cette époque que Jean Kuntzmann s’intéresse au démarrage de l’automatique à Grenoble, et René Perret, futur Directeur du Laboratoire d’Automatique de Grenoble (LAG) travaille quelques mois au Laboratoire de Calcul.
En 1959, il aide efficacement Bernard Vauquois pour obtenir du CNRS la création d’un Centre d’Études pour la Traduction Automatique (CETA).
Vers le génie logiciel

Une orientation nouvelle concernant les langages et systèmes de programmation dont il me confie la responsabilité opérationnelle est mise en route dans le courant de l’année 1961

Cette orientation conduira tout naturellement quelques années plus tard, à ce qui sera appelé « génie logiciel » ("Software engineering" en jargon informatiques*)
La première thèse sur ce sujet, intitulée : « Principes de compilation de COBOL » fut soutenue par Jean Loup Baeren 1963. (Jean Loup Baer actuellement professeur d’informatique à l’Université de Washington à Seattle est un spécialiste international de l’architecture des systèmes informatiques).

Dans les années qui suivront de nombreuses thèses de 3ème cycle, de docteur-ingénieur et d’État seront soutenues sous la direction et la présidence de Jean Kuntzmann :
Jean Claude Boussard, Georg Werner et Jean Le Palmec en 1964, Louis Bolliet, Jacques Cohen, Alain Colmerauer et Laurent Trilling en 1967, Jem-Pierre Verjus et Michel Lucas en 1968, Michael Griffiths en 1969, Olivier Lecarme en 1970.

Dans le domaine de l’enseignement, cette période est caractérisée par un grand nombre de créations et de transformations :

  • 3ème cycle de mathématiques appliquées et d’informatique
  • diplôme d’études supérieures techniques (DEST) de programmation, première étape vers la mise en place d’une filière "Ingénieurs CNAM en Informatique", au Centre Régional de Grenoble.
  • licence et maîtrise de mathématiques appliquées et d’informatique.
    Sur le Campus

En 1963, commence la grande aventure sur le domaine universitaire avec de vastes locaux et l’installation d’un gros ordinateur (IBM 7044) et de mini-ordinateurs pour des applications nouvelles (Systèmes en temps partagé, systèmes conventionnels, systèmes graphiques).

L’Institut de Programmation de Grenoble créé en 1966 sera dirigé pendant de nombreuses années par Noël Gasfinel. Ce mathématicien de formation, doté d’une vaste culture technique allant du calcul numérique à l’électronique en passant par tout ce qui touche au logiciel, fera de cet Institut une matrice pour des formations de 2ème cycle.

Cette même année, un département informatique commence à fonctionner à l’Institut Universitaire de Technologie de Grenoble
Début 1967, la coopération avec IBM aboutit à la création d’un Centre Scientifique IBM au sein de l’IMAG, qui développera de nombreux travaux sur es systèmes et machines virtuelles. 1
Quelques années plus tard une coopération avec la CII aboutira à l’établissement d’un Centre Scientifique CII, puis CII-Honeywell-Bull après l’abandon d’Unidata. Actuellement ce Centre continue à fonctionner en symbiose avec l’IMAG sous la forme d’une Unité mixte ( Bull-IMAG Systèmes).

L’amorce d’un partenariat avec l’IRIA ne se concrétisera de manière significative, qu’une vingtaine d’années plus tard.

A partir des années 70, Jean Kuntzmann commence à organiser la relève. Le Centre de Calcul, devenu Centre Interuniversitaire de Calcul de Grenoble (CICG) et l’équipe d’analyse numérique passent sous la direction de Noël Gastinel et l’école d’ingénieurs (ENSIMAG) sous la direction de Pierre Jean Laurent.Il continuera néanmoins à assurer la direction de IMAG qui est devenu un très grand laboratoire associé au CNRS (LA7).

Estimant que les équipes de recherche qu’il a créées inspirées et soutenues peuvent maintenant se développer de manière autonome, il va se consacrer jusqu’à sa retraite en 1977 et bien au-delà jusqu’en 1987) à un dernier domaine de recherche : la didactique des mathématiques et de l’informatique.
Un homme de science et de culture

Tout au long de cette grande aventure grenobloise, Jean Kuntzmann fut indiscutablement un homme de science par la diversité et l’originalité des enseignements et des recherches qu’il assuma personnellement ou qu’il suscita par ses initiatives.
Il fut aussi un homme de culture dont le rôle est de pourfendre les idées reçues et les positions établies et de permettre ainsi l’apparition d’idées et de structures nouvelles.

Il convient de souligner également ses qualités exceptionnelles d’administrateur et de gestionnaire, si l’on considère qu’il réussit à maîtriser un développement de très grande ampleur en termes effectifs d’étudiants, de personnels, de budgets et de bâtiments.

Je terminerai en citant un passage de la lettre que j’avais adressée en 1988 à Alain Carignon, maire de Grenoble, à l’occasion d’un Colloque sur 1 l’Histoire de l’Informatique en France :
"Au cours de cette réception, il est prévu que vous remettiez la médaille d’or de la ville de Grenoble au professeur Jean Kuntzmann fondateur de l’IMAG. Malgré sa timidité et sa modestie c’est un grand savant qui a rendu d’éminents services à la science et à l’industrie françaises. L’IMAG a un rayonnement international el est un centre d’excellence depuis plus de trente ans. Des chercheurs issus de Grenoble ont essaimé dans les universités françaises et étrangères l’en Europe, en Asie, en Amérique du Nord et du Sud).
Cet hommage au Professeur Jean Kuntzmann est tout à la fois un acte de reconnaissance et un acte de foi dans l’avenir de l’informatique".

Références :

1- Balacheff N, Benzaken C, Laborde C. 1993 "Jean Kuntzmann ou les voyages extraordinaires au pays des mathématiques inconnues". Bulletin de l’APMEP.

  • Laurent PJ 1993

"Hommage à Jean Kuntzmann" Interflash, AFCET.
"Naissance de l’informatique : le rôle de Jean Kuntzmann".
Journal d’information de l’université Joseph Fourier

2- Mignot M. 1988. "Un témoin". Acte du colloque sur l’histoire de l’Informatique en France, volume 1, pp 309-315.

3- Kuntzmann J. 1992 "Naissance et jeunesse de l’IMAG". Publication de l’IMAG, Grenoble.

Par Louis Bolliet

Première publication :
Mise en ligne le dimanche 12 mai 2013

Article écrit par :
Bolliet Louis


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